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Biographies

Lecture - Conte - Poésie

Lannion 22300

Du 08/01/2026 au 09/01/2026

Dialogue entre rimes et jonglage Au centre de la scène, Neta Oren et ses trois balles. Sur l’un des côtés, Pierre Laloge et son micro. Tout autour, le public, témoin privilégié de tout ce qui se passe, et surtout de tout ce qui se pense. Car la présence du rappeur n’a pas pour seul but d’illustrer musicalement la performance incarnée de la jongleuse, au contraire : Pierre est le « porte-pensée » de Neta. Il nous livre, dans une poésie brute, l’ensemble des émotions que traverse la jongleuse. La concentration extrême pour tenir une balle en équilibre sur la tempe, la panique qui suit un raté, la main qui tremble, puis les questions existentielles, les doutes sur le sens de tout ça, sur la vie dans tout ça, sur ce qu’il restera de tout ça. Rime après rime, chaque mot se fait mouvement, chaque balle devient un écho, entre peur de l’échec et euphorie de la réussite, entre peur du temps qui passe et oubli de ces moments précieux. Un coup de cœur.

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Exposition de Vladimir

Peinture, Exposition

Dijon 21000

Du 12/11/2025 au 07/01/2026

« Ceux qui aiment poser des étiquettes seront déroutés par les œuvres de Vladimir. On y retrouve, comme chez Schiele, un côté morbide, grinçant et angoissé. Artiste autodidacte, il peint d’instinct, sans calcul ni théorie, sans chercher à plaire ni à délivrer un message. Peindre, pour lui, est une nécessité vitale, un moyen d’exprimer ce qui l’habite. Écorché vif, il mêle dans sa peinture la souffrance, la passion, la sensibilité, l’amour et même l’humour. Ses toiles dégagent une force telle qu’elles attirent ou repoussent, mais ne laissent jamais indifférent. Face à son œuvre, on ressent une présence : celle d’un homme déchiré, crucifié sur sa toile, transformant la peinture en un cri intérieur. Son art, d’une simplicité violente, fait surgir des êtres martyrisés, peints avec ses tripes, dans un geste frénétique et magistral. Ses toiles trouvent leur place chez ceux qui reconnaissentla force de l’œuvre avantla signature. » Texte de Jean-Marie Agnel